Toxicite Sucrée

  Toxicite Sucrée
Si seulement j'étais beau...

Warning: This sweet may kill you.

J'tavais prévenu, baka!
Depuis quand tu manges des bonbons avec une tête de mort dessus? Bien fait!

Fiche de fabrication:
First name: p0ulpi, Yuki, Kazuma.
Type: Toxic Sweet. Arme atomique envoyée par les poulpes roses pour conquérir la Terre.
Serial number: 000069
Fonction: Take poison into all lives. I'm just your worst nightmare.
New target locked: Le Likès, Quimper.
Ouais parce que les poulpes ça sait aussi parler Anglais XD

Je hais le moindre de ces crétins écervelés au vide cérébral bouffé par les préjugés, l'hypocrisie. Je suis asocial, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est tellement facile d'écrire! J'aime observer toutes ces personnes fades mais paradoxalement intéressantes. Il suffit de regarder au-delà du physique.

J'aime les gens vrais. Je suis son punching-ball.
Alors j'te rentre pour faire bien des amis, goodbye.
Silas aime les poulpes dans mon genre [Fier!]
Je suis son prince, son petit ange gardien, son choupi n'adoré.
Elle est mon exception <3.


Woaw... J'arrive ce matin (euh vui je sais 17h c'est le matin aujourd'hui parce que je me réveille xD) et qu'est ce que je vois? Une demande d'ami, de Narcys O_o. Ca fait au chaud au coeur même si ça veut rien dire <3

Serai-je en train d'exister?


[?][?][?]

-h.Yuki-

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 15:42

Modifié le samedi 28 février 2009 12:08

Hello everybody.

Une nouvelle fois, il ouvre les yeux dans la nuit. Une nouvelle fois il s'étire et croise de son regard étrange les yeux de son détestable reflet. Les lèvres écorchées, son corps haïssable strié de cicatrices et de plaies. Quand on se déteste, encore un coup pour se tuer, pour se haïr, pour frémir, pour exprimer sa haine à coups libérateurs de douleurs. Et il faut encore parler, vomir sa haine de soi encore une fois, expliquer pourquoi, ne plus se cacher, être soi, avoir assez de cran pour affirmer encore les raisons, la souffrance, oser exister, avoir besoin d'hurler à la mort, montrer sa douleur, déchirer, se battre. Devoir s'enfermer volontairement dans un endroit aseptisé, qui sent l'hôpital, mais c'en est un... Etre claustrophobe dans sa tête, se sentir enfermé dans son âme. Des couleurs aseptisées, même les couleurs sont fades et froides. Du blanc, beaucoup de blanc, c'est un hôpital, mais le blanc l'insupporte, ce garçon au coeur vomi...
Cracher sa douleur, la torture qui tourmente son âme. Il veut exploser, crier, hurler, et la seconde d'après se laisser tomber au plus profond de ses abîmes mentales , ne cherchant même plus le moyen de se relever. ce torturé enfermé dans le mauvais corps entretient de drôles de relations. Masochiste en plus, il entretient et stabilise les relations les plus corrosives. Il aime et ça lui ponce le coeur, un coup de grattoir, on écorche, on égratine, on ponce ça saigne ça fait mal.
Il se déteste, pleure, hurle, tremble, va terminer dans un hôpital psychiatrique. Un hopital pour ses douleurs, enfermé pour souffrir, enfermé pour mourir. Une autodestruction indispensable, il ne peut vivre que par cette autodestruction, son existence n'a aucun autre but. Son coeur amorphe ne se réveillé qu'à l'apparition de la douleur, des larmes er du sang qui coulent doucement, qui gouttent lentement, substances d'émotion et de vie, à l'extérieur comme son coeur , pauvre morceau de chair moisie. Ses entrailles sont aussi pourries, rongées de l'intérieur par l'acide de la douleur, les viscères atrophiées, constamment transpercées par des milliards de petits bouts de verre, des petits bouts d'âme qui a explosé sous la douleur.
Encore une fois, une fine danseuse grise danse, un coup de douleur, un battement de coeur, le sang coule lentement, douleur, battement de coeur,. Et son éternelle amante au visage blanc et à la robe noir tachetée d'étoiles étend sur lui son manteau, le regarde se meurtrir de nouveau. C'est la seule façon, le seul moyen de faire battre ce muscle sanguinolent. Plus rien ne le fait réagir, à part cette douleur et ce dégout fulgurant qui retourne ses viscères de nouveau et lui fait rendre encore et encore ce qui moisit en lui, en son corps, dès qu'il croise du regard son reflet. Et il rend encore, et les morceaux d'âme pilée lui meutrissent les lèvres, les écorche encore et encore., comme ils bousillent ses entrailles.
Ses yeux vides et ses paupières trouées. Ses mains sanglantes à force de les avoir mordues, pour controler sa colère, sa haine dévorante. Il n'est plus rien, un morceau de chair vide dont le coeur vomi traîne par terre, à sa suite, comme un bagage inutile. Tout le monde marche dessus, coeur moisi, écrasé, inutile. Et dans cette carcasse étrangère, vide de vie, de sentiments, grandit la haine, le dégout, la violence. Il n'est dangereux pour personne, seulement pour lui même. Cela a-t-il une quelconque conséquence? Il souffre, saigne, pleure et sa vie n'est que ça.
Il ferme ses paupières , exténué, la douleur envahissant chaque parcelle de son corps, son coeur battant mollement, alors que le corps menace de lâcher définitivement sous la douleur extrême, morale comme physique. Et pourtant sa haine, son dégoût n'est pas calmé, n'a pas bougé, toujours aussi fort, même peut-être plus grands encore. Lèvres égratinées, corps écorché, sang, pleurs, douleur. Et les paupières trouées se ferment pour tout le jour. Laissons la lumière du jour avaler la nuit, lui bruler les yeux et l'infime espace de peau entre les plaies et les cicatrices. Puis la nuit va revenir s'imposer et son amante lecouvrira. Et il ouvrira de nouveau ses yeux, croisera de nouveau le regard de son reflet, et de nouvau ses lèvres écorchées vomiront son dégoût, les morceaux de son âme...

Oserai-je avouer que ce jeune homme me ressemble trop pour ne pas être moi?

-h.Yuki-

Désolé pour cette mise à jour bizarre, mais j'suis un ordi pas normal, donc je fais comme je peux XD.

# Posté le samedi 24 janvier 2009 10:27

Modifié le samedi 28 février 2009 12:06

Théâtre, représentation quotidienne.

 Théâtre, représentation quotidienne.
Pièce 1: Je t'aime moi non plus.

L'hypocrisie des relations est si agréable à regarder. Le théâtre le plus fréquenté par ces acteurs pour la plupart écervelés se montre sous forme de prison éducative. Le jeu des apparences et de l'hypocrisie y sont si variés qu'il est délectable de rester assis sur un mur à tout observer, ce qui est d'ailleurs mon passe-temps favori.

Il est évident qu'il me faut aussi revêtir un masque pour le moins crétin et inutile, pour conserver ces futiles relations qui m'insupportent. Mais l'image semble être tellement importante dans ce monde, et mon reflet m'en voudrait de ne pas les garder. Alors revêtons une fois de plus ce masque abominablement stupide, qui commence à m'effrayer. Je ne pensais pas être capable de singer une telle crétinerie.

Il existe dans ce théâtre une seule personne capable de discerner quoiqu'assez confusément ce masque ridicule. Ce même acteur qui malgré ce qu'il voit de mon état face à ce masque me demande de l'ancrer en moi pour ces méprisables rôles. Tout ce que je demande, c'est de la tranquillité. Faire semblant ne me plaît plus.

Il existe une, peut-être deux autres personnes dont l'intelligence gagne mon estime. Si, si, je vous assure.

Pièce 2: Miroir, mon beau miroir...

Miroir, mon beau miroir, dis moi si je suis la plus snob de toutes les créatures? Hier, défilé de mode. Hier, défilé de snobs. Approcher Paco Rabbanne. Je l'ai fait. Et? Je ne m'en sens pas surhumain. Hier, il était très amusant non plus de voir les relations, mais la façon des autres de les concevoir. Et surtout, leur envie de l'irréprochable apparence. C'est du théâtre comique. Attention, vous risquez de mourir de rire, en voyant certaines de ces pimbêches vous regardez de haut sous prétexte qu'elles écrivent trois mots dans Elle. Hilarant.

Est-ce que je suis bien coiffé(e)? Mon apparence correspond-elle à celle quelles autres attendent de moi? Ne va-t-on pas médire dans mon dos? Autant de questions essentielles et vitales (et c'est là que l'on aime l'ironie) auxquels nous confrontent les personnages décérébrés.

Pièce 3:Chers compagnons!

"Misanthropie, ma meilleure amie. Sa compagne c'est Asociabilité, elle aussi très chère à mon coeur. Tact et Politesse sont des damoiseaux qui me font souvent défaut, les fourbes!" Voilà comment le personnage principal de cette pièce résumerai son jeu. Tout cela nous entraîne dans un tourbillon psychédélique de masques et de faux-semblants à en avoir le vertige.

Cette pièce mélange le faux et le vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de les discerner. Ce masque ridicule, effrayant, le plus souvent utilisé, surtout dans cette prison... Si flagrant que les autres oublient parfois le voir... La crétinerie rendrait-elle aveugle? (Le personnage vous écrit...)

Je repousse ce jour encore une fois plus loin. Mais le rideau va tomber. Je suis las. Je ne veux plus jouer. Et si ça ne plaît pas à certain(e)s... Leur dire le fond de ma pensée sans problème.

Allez vous faire f****.

Je m'auto détruis. Vous ne le ferez pas, j'suis la seule atrocité capable de me détruire. Personne ne viendra à bout de moi. Je renferme en moi l'essence de ma destruction, qui se libère peu à peu. Plus de 100 TS ne me tuent pas. Je viendrais à bout de moi, quand ma déliquescence atteindra son stade ultime. Je deviendrai poussière par ma propre main. Ne perdez pas votre temps à essayer.

J'veux plus laisser pourrir mes os là-bas.
-h.Yuki-

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 06:28

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 06:54

Narcys

 Narcys
J'vais faire un truc que je sais pas faire. Ce n'est pas de la flatterie, c'est de l'admiration. J'suis tombé amoureux de sa musique. De sa personnalité. De ce fantôme de pixels qu'il est.

Ceci est un article élogieux. Vous êtes censés vous en apercevoir sans que je vous le dise, normalement. Mais là, je vous le dis, parce que je n'utiliserai pas une flopée d'hyperboles ou de superlatifs pour décrire ce jeune homme. Simple, comme d'habitude.

Narcys

Vrai, brut, délicieux. Liberté de sexe à aimer, de sexe à être. Mais Narcys ne parle pas que de sexe! "Narcys chante comme d'autres pleurent. "Mais c'est aussi l'exutoire de ceux qui écoutent ses larmes musicales.

(Et en plus, il est beau <3)


C'est pire qu'une drogue. Essaie, tu t'en remettras pas! Ma préférée, c'est Toi t'en rêves. Et le clip. Pas forcément bien fait, mais c'est le fond qui compte. La forme, on s'en fiche. Il peint, il fait de la photo. Un manuel pour faire battre les coeurs.

Un torturé comme j'aime.

Merci, Monsieur Narcys. Merci pour tous ces petits bouts de rêves.

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-h.Yuki-
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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:37

Modifié le mardi 04 novembre 2008 05:04

Morgue exquise.

*_Chuck Norris baise une pelle à poussière pendant un entretien d'embauche chez Ikea.
*_Le pape attache une banane nucléaire chez sa grand-mère lorsqu'un météorite mauve fluo s'écrase et le tue.
*_Silas (désolé xD) mange un vibromasseur au Kreisker pendant qu'on tourne un film porno très très hard en cuir avec les accessoires.
*_Envy jouit grâce à quelque chose? (Mystère ...)


Vive les cadavres exquis.

J'veux pas d'amour pixellisé. (Tia, t'es la seule à y avoir le droit)

A quoi ça me sert d'exister?
J'suis tellement débile et inutile... Merci aux 16années de gens qui m'ont répété ça <3.
[In progress]



Morgue exquise.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:24

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 15:03